Archives de catégorie : Auteurs

Sergio Lima

Né en 1939 au Brésil, Sergio Lima, poète, peintre, collagiste et cinéphile, a participé aux activités du groupe surréaliste autour d’André Breton à Paris au début des années 1960.
Puis de retour dans son pays natal, il a fondé le groupe surréaliste de Sao Paulo qui s’exprime par la revue A Phala (premier numéro en 1967, cinquième numéro à paraître prochainement).


Sergio Lima aux éditions du Grand Tamanoir

Les Sans-Culottides

La douce insurrection des poèmes de Desmond Morris – Gentle Mutiny: The Poems of Desmond Morris

Extrait de la préface de Silvano Levy pour Desmond Morris – À tue tête / Headworks

Traduction de Michel Remy

Version anglaise

En 1967, Desmond Morris avait étonné le monde entier avec son ouvrage révolutionnaire Le Singe nu. Mais longtemps avant de devenir un auteur célèbre et une vedette du petit écran, il avait déjà défrayé la chronique en tant que peintre. Lorsque ses toiles furent montrées au public pour la première fois, elles soulevèrent un véritable scandale.

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Silvano Levy

Silvano Levy, ancien professeur à l’Université de Keele est, en Angleterre, l’un des principaux spécialistes du surréalisme. Il est l’auteur de nombreux articles (sur René Magritte, E.L.T. Mesens, Paul Nougé, etc.) et de nombreux ouvrages sur le surréalisme. Il a édité Conroy Maddox: Surreal Enigmas (Keele University Press, Keele, 1995) et Surrealism: Surrealist Visuality (Keele University Press, Keele, 1996).

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Desmond Morris

Biographie écrite par Michel Remy

Version anglaise

Desmond Morris est l’un des grands surréalistes anglais encore en vie en 2020. Célèbre zoologue et biologiste éminent, il est citoyen de la galaxie surréaliste depuis 1948 avec plus de 3300 dessins et tableaux peuplés de biomorphes et protozoaires de l’inconscient. Moins connue que son oeuvre plastique, sa poésie n’en est pas moins un foyer de subversion du langage.

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Jean-Claude Silbermann

Extrait de la biographie de Jérôme Duwa publié dans Philippe Audoin & Jean-Claude Silbermann, Les Capucines aux lèvres d’émail

Contrairement à l’inconscient, il n’y a pas de voie royale menant au surréalisme. Il n’y a que des chemins de traverse. Est-ce la lecture d’Alcools de Guillaume Apollinaire qui a mis Jean-Claude Silbermann sur la piste ? Certainement, mais de cette lecture vacillante, à l’âge de dix-neuf ans, dont il déclare volontiers ne s’être jamais remis, il y a encore un pas menant à la participation aux activités du groupe surréaliste de 1956 à 1969.

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Philippe Audoin

Extrait de la biographie de Jérôme Duwa publié dans Philippe Audoin & Jean-Claude Silbermann, Les Capucines aux lèvres d’émail

[…] « Le temps n’est pas venu de parler d’André Breton sans passion » écrivait encore Audoin dans un livre précédent, datant de 1970, consacré à l’auteur du Revolver à cheveux blancs. Beaucoup des malentendus relatifs au surréalisme disparaîtraient si l’on parvenait plus souvent à se tenir résolument dans l’ouverture d’angle de la passion.

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Départ de Christian d’Orgeix

Christian d’Orgeix est décédé le 5 mai 2019 à Nîmes, il avait 92 ans, vivant discrètement dans le sud de la France grâce au soutien de quelques amis et il continua à peindre jusqu’à ses derniers jours.

Le peintre Christian d’Orgeix fut un « homme entier, intègre, luttant contre vents et marées, suivant une route étroite, peu fréquentée, toujours à la marge » (Christien Oestreicher).

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Christian d’Orgeix

Né le 18 décembre 1927 à Foix dans l’Ariège, il rencontre Hans Bellmer en 1947 dans le Midi, rencontre capitale. À Paris en 1948, il va cohabiter et collaborer avec ce dernier pendant dix ans – d’Orgeix servant, par exemple, de « petite main » pour coloriser les photographies de la deuxième poupée de Bellmer, ils passeront de nombreuses après-midi sur les terrasses de café à dessiner. Exposé en Allemagne avant de l’être en France (dès 1955) il découvre et fait connaître la peinture de Friedrich Schröder Sonnenstern et de Richard Oelze. Plus tard, il se lie d’amitié avec Konrad Klapheck et avec Sergio Dangelo. Il sera publié dans la revue Le Surréalisme même, et participera à l’exposition EROS (1959).

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