Jacques Lacomblez

Jacques Lacomblez, peintre, dessinateur, poète, est né à Ixelles (Bruxelles) en 1934. Dès l’adolescence, il se passionne pour le romantisme allemand, la poésie et la peinture symbolistes, le surréalisme ; plus tard pour une certaine spiritualité orientale (particulièrement le Tao, ainsi que les poètes et penseurs ismaéliens) sans que cet intérêt pour une pensée « de vertige » ne l’entraîne dans la basse-fosse religieuse (à ce propos, citons aussi Ibn Arabi et Jean de la Croix).


En Belgique, il fréquente régulièrement Marcel Lecomte, Marcel Havrenne, Achille Chavée et André Lorent. En 1956, il fait la connaissance d’Édouard Jaguer et il adhère, en 1957, au mouvement Phases dont il animera la « section » belge. Il fonde ainsi en 1958 les cahiers EDDA. La même année, il rencontre André Breton et participe aux activités communes au mouvement surréaliste et à Phases. Il collabore aux revues Phases, Boa (Buenos Aires), L’Experienza moderna (Rome), Documento-Sud (Naples), La Brèche (Paris), etc. Il participe à l’Exposition internationale du surréalisme à New York en 1960. Nombreuses expositions personnelles et collectives en Belgique et à l’étranger (surtout dans le cadre des expositions Phases).
Correspondance puis rencontre essentielle, en 1964, avec Claude Tarnaud, une amitié qui se poursuivra sans désemparer.
L’écriture et l’expression plastique ont toujours défini, de manière égale, le parcours de Jacques Lacomblez (il faut ajouter sa passion pour la musique).
Dans le domaine de l’écriture, à sa prédilection évidente pour les poètes surréalistes et leurs précurseurs, se mêle une intense fascination pour l’âpre cheminement « au bord du gouffre » de Stéphane Mallarmé.
Il a illustré Daniel Abel, Roger Brielle, Guy Cabanel, Philippe Jones, Laure Missir, Claude Tarnaud, Jean Thiercelin, Franklin Rosemont et maintenant Georges-Henri Morin.


Jacques Lacomblez aux éditions du Grand Tamanoir :

Une brève ! Une longue !

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