Georges-Henri Morin

Georges-Henri Morin, né à Niort en 1950. En 1965, sa découverte du surréalisme avec quelques amis dont Francis Falceto, oriente nombre de ses rencontres et amitiés à venir, en premier celle de Bernard Caburet et Robert Guyon avec qui il participe au Bulletin de Liaison Surréaliste (1970-1976) et Surréalisme (1977) auprès de Vincent Bounoure. Il glisse quelques textes dans Le Cerceau (1994-1998) aux côtés d’Alain Joubert, de François-René Simon et de Pierre Peuchmaurd ou dans le bulletin Ça presse, dirigé par Max Schoendorff (URDLA, Villeurbanne, de 2003 à 2012). En 2014, il rencontre Jacques Lacomblez à Bruxelles.

Il a publié Le Cercle brisé (Payot, Paris, 1977) sur l’image de l’Indien dans le western ; quelques recueils : Pelage de minuit (chez l’auteur, Lyon, 1970) ; Les Compte-Fils (URDLA, Villeurbanne, 2003), … et les sept nains (Myrddin, 2005) ; Zone franche (éd. de surcroît, Lyon, 2010) ; Les Lits clos (collection de L’umbo, 2012) ; La Loutre le trappeur (éd. La Doctrine, Genève, 2016) ; Sévères luisants (éd. La Doctrine, Genève, 2018) ; un récit : Un pays énoncé (Myrddin, 2008), qui est un extrait des Carnets oubliés d’un voyage dans le temps (Ab irato, Paris, 2012).

Un recueil de dessins Les Naufrageurs a été édité par Pierre Peuchmaurd (Myrddin, 2004).

Il a illustré Le Secret secret de Laurent albarracin (2006), Alices (2008) et Histoire du Moyen Âge (2009) de Pierre Peuchmaurd (tous aux éd. de Surcroît, Lyon) ; Le 31 juin de Vincent Bounoure (« La source d’urd », URDLA, Villeurbanne, 2011) ; Les Survenants d’Hervé Delabarre (éd. des Deux corps, Rennes, 2013) ; Loin de Lisbonne de Pierre
Peuchmaurd (Collection de l’Umbo, Toulouse, 2013). Ses dessins de la série Les Esquilles ont été mis en poèmes par Guy Cabanel (collection de l’Umbo, Toulouse, 2013). Les Survenants de Hervé Delabarre (éd. des Deux corps, rennes, 2013). Le Boudoir dans la langue d’Alain Roussel (Pierre Mainard, Nérac, 2015). Le Livre des évidences d’Alain Roussel (éd. des Deux corps, Rennes, 2016). Le Chansonnier de Jacques Lacomblez (Quadri, Bruxelles, 2017).

Expositions, la plupart collectives : Le Mouvement Phases (galerie Le passe-Murailles, Lyon, 1973) ; Phases (Musée d’Ixelles, Bruxelles, 1974) ; Armes et Bagages (galerie Verrière, Lyon, 1975) ; exposition avec Bernard Jund, à la galerie K (Lyon, 1977) ; Peinture surréaliste à la galerie Le Triskèle (paris, 1978) ; Permanence du regard surréaliste, à
l’E.L.A.C. (Lyon 1981) ; L’Île noire, hommage à Jacques Verrière (Lacoux, 1986) ; L’Expérience continue (1952-1988) – Phases (Musée des beaux-arts, Le Havre, 1988) ; Peintures, exposition individuelle (Argelès sur Mer, 1988) ; L’Envers du réel (Galerie Nuit d’encre, Paris, 2007) ; La Chasse à l’objet du désir (Montréal, 2004) ; Surréalistes, certes (galerie Descours, Lyon, 2015) ; Le Chansonnier (Quadri, Bruxelles, 2017).

Récemment :

– 10 dessins accompagnés de poèmes d’Anne-Marie Beckman : Le Trèfle incarnat, éd. Pierre Mainard, 2019 ;

– Jehan Mayoux: La Rivière Aa, William Blake and Co édit., 2020 ;

– Alain Joubert : L’autre côté des nuages, éd. Ab Irato, 2020 (à paraître).


Georges-Henri Morin aux éditions du Grand Tamanoir :

Une brève, une longue !

Jacques Lacomblez, un Jardin universel (texte sur Lacomblez)